Rome ne s’est pas faite en un jour (mais tous les chemins y mènent)

Pas de panique, « Et pourquoi pas ? » n’est pas un château de sable disparaissant à la moindre ondée car après notre douche froide retour sur Terre, nous avons sérieusement cogité. Le grand problème étant la faisabilité de l’évènement comme nous en rêvons dans les délais impartis et avec la quasi absence des financements nécessaires pour l’instant (en sus des accrocs récapitulés par notre délicieuse Créature).

En résumé,  nous allons donc tester le format 24h de mini-conférences sur un évènement plus restreint : le samedi 16 mars de 13h à 19h. Le concept ne change pas : il s’agit toujours de faire une série de mini-conférences données ‘par et pour’ les étudiants. (Et il y aura une délicieuse et conviviale pause café au milieu ! Lire la suite

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L’eau froide c’est vivifiant.

La preuve, c’est que malgré une réunion ce matin avec le service de communication qui a évolué en sévère douche froide pour le Nématode et moi-même, notre motivation pour mener à bien notre projet –si l’apocalypse prévue aujourd’hui n’a pas lieu- est intacte. Le projet en revanche ne l’est pas, mais les nouvelles modifications pourraient bien lui avoir évité un échec brutal et définitif (Par exemple, un amphithéâtre Mérieux qui s’apparenterait à une assiette de restaurant gastronomique … Vous savez, ceux où on sert un radis et trois ravioles perdus au milieu d’une immense et immaculée assiette design).

En effet, plusieurs problèmes sont ressortis de cette réunion :

  • La légitimité scientifique des étudiants (je crois que nous en avons déjà parlé).
  • L’éternelle question du budget, toujours très flou.
  • Le manque de temps (c’est pas tout ça mais avec notre planning actuel il reste moins de 3 mois).
  • L’éventuel endormissement du public à deux heures du matin dans un amphithéâtre. Cela, conjugué au problème de budget et de sécurité, remettait en question le format des 24 heures.
  • Et surtout la difficulté à communiquer dans un temps si court – d’autant plus que nous ne nous  sommes pas greffés sur un événement déjà existant – qui nous faisait encourir le risque de l’amphithéâtre vide, un échec qui n’aurait pas engagé que nous mais également l’ENS et aurait en outre entraîné la perte de crédibilité, voire la mort, du concept.

Ce qu’il faut retenir de tout ça c’est que les irréalistes, les utopistes dans l’âme que nous sommes ont bien du redescendre sur terre et trouver une solution maintenant, quitte à faire des sacrifices, plutôt que de prendre le risque d’affronter un échec cuisant qui aurait fait bien plus de dégâts que nos remises en question actuelles.

De la cogitation collective qui a suivi ont résulté de nouveaux changements majeurs dans l’organisation de l’événement, que je laisse l’Amibe Sociale présenter (c’est son premier article, on l’applaudit bien fort) … Parce que certes, il n’y a rien de plus tonique et revigorant qu’une douche froide ; mais en cette saison, à cette heure-ci et après un temps si long passé devant mon écran, un petit moment en compagnie de mon radiateur et d’un bouquin me paraît plus indiqué (ou une douche chaude, vu que le bain ce n’est pas écologique).

La Créature

Là où il y a comme un problème…

Aujourd’hui, au moins pour la dixième fois, alors que on présentait le projet à des étudiants de l’école, je me suis entendu dire : « Moi, très sincèrement, je ne me pense pas capable de parler 10 min en public, même sur quelque chose qui me passionne. » La fille avait quand même l’air intéressée par le projet, elle nous a donné des conseils sur l’organisation, donc j’ose croire qu’elle était effectivement sincère.

Je trouve ce genre de déclarations relativement inquiétant. Que des élèves engagés dans des études supérieures dans une école qui forme à la recherche (dans laquelle on doit s’exprimer en public pour des soutenances, des conférences, des colloques…) et à l’enseignement ne se sentent pas capable de s’exprimer devant un public, même pour quelques minutes, même dans un contexte bienveillant, même sur le sujet de leur choix… Déjà pour un élève lambda sortant du lycée je trouverais ça dommage, alors pour un élève de l’ENS…

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Des difficultés d’établir un budget prévisionnel

Je crois que de tout ce que nous devons faire pour organiser « Et Pourquoi Pas ? », le budget prévisionnel est ce face à quoi nous sommes le plus démunis. Nous n’avons jamais appris à faire un budget prévisionnel et pourtant il faut bien le faire puisque toute demande de financement ou de sponsoring requiert un budget prévisionnel un minimum sérieux. A chaque nouvelle personne que nous rencontrons, la même question : « Et le budget prévisionnel ?  » (presque aussi fréquente que « C’est ambitieux comme projet, non ? »).

Alors nous devons faire comme pour le reste, apprendre sur le tas, par tâtonnements. Sauf qu’en l’occurrence, ce n’est pas très efficace.

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Erreur de débutant et nouveau changement de date

Nous avons fait notre première grosse erreur dans l’organisation de cet événement (en tout cas la première dont on se soit rendu compte). Et ce ne sera surement pas la dernière.

Nous avons annoncé à tous la date de notre événement avant d’avoir la confirmation de la réservation de l’amphi Mérieux… et sans avoir vérifié que l’amphi était libre ! Evidemment, en accord avec la loi de Murphy, il était déjà réservé le 16 mars.

Nous avions alors deux solutions : trouver un autre lieu pour Et Pourquoi Pas ou déplacer la date. Trouver un autre lieu était particulièrement compliqué, notamment pour des raisons de sécurité. Impossible de laisser des extérieurs à l’école entrer et sortir librement de l’école pendant toute une nuit.

Qu’à cela ne tienne ! Changeons la date !

Et Pourquoi Pas se tiendra les vendredi 8 et samedi 9 mars, donc une semaine plus tôt que prévu. Cette fois-ci l’amphi est bien réservé.

Toutes nos excuses à ceux que ces changements de dates pourraient contrarier.

A bientôt pour la prochaine bourde (ou la prochaine bonne nouvelle),

La Chapelière